Se tromper d’abord, se tromper vite, se tromper pour avancer

Mon ami Gwendal visitait récemment le centre de design de Stanford dans le cadre d’un voyage d’études. Il nous a permis de suivre ses visites au travers de twitter. Qu’il en soit ici remercié.

Gwendal, donc, positive sympathiquement en affirmant que nos élèves ne sont pas particulièrement étonnés par la pédagogie proposée dans ce laboratoire en affirmant que leur pédagogie par projet était  équivalente à la nôtre. N’étant pas sur place, je ne me permettrai pas d’en juger. Comme je lui demandai ce qu’il retenait de cette visite, il m’a retourné un tweet pointant vers ce billet de blog : Fail First, Fail Fast, Fail Forward de Thomas E. Anderson, II.

De fait, ici encore, rien de nouveau sur le fond, nous parlons entre nous de « pédagogie par l’erreur ». Ce qu’il y a de différent entre les 2 cotés de l’Atlantique, c’est que de notre coté nous osons à peine le verbaliser entre nous, alors que nos amis américains positivent ce droit à l’erreur au point de donner envie de se tromper ! L’avantage de cette approche est de pouvoir en parler de manière décomplexée et donc de gérer ces moments de doute pour pouvoir en tirer bénéfice.

Classique, sans doute. Proposé chez nous, certes. Intégré ? par trop peu d’entre nous. En tout cas très très juste.

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