Petit bilan Tice 2010 (1/3)

Retour de TICE 2010, dans le train, l’heure d’un premier bilan. Quoi de marquant dans ces trois journées ? Des rencontres assurément, de la gastronomie certainement, culturel également puisque nous avons visité deux musées. Mais sur cela nous passerons ici, cela relève de la sphère privée🙂

Ce que je note ici est purement personnel, et n’engage donc que moi. Cela va tout de même prendre trois billets :

  • celui-ci pour les impressions générales et un petit résumé de 3 présentations que je regrette plus particulièrement d’avoir raté ;

  • un sur les usages du web2 présentés lors d’une session parallèle aux papiers en question ;

  • et finalement un petit éclairage sur les différences entre ENT et web2.0 pour les enseignants, avec quelques points de vue pas trop rabâchés

 

Dans les sessions scientifiques auxquelles j’ai pu assister, j’ai noté des modèles de profils d’utilisateurs, de tuteurs, de portfolios pour permettre un meilleur accompagnement personnalisé des activités. J’ai aussi noté avec plaisir la volonté de permettre l’appropriation des outils par les enseignants et les étudiants/élèves en leur laissant des degrés de liberté, des possibilités d’extension, de personnalisation.

J’ai même entendu un outil mathématique dont le chercheur annonçait fièrement que son outil était développé en collaboration avec Sésamath.

Je retiendrai deux chose de l’intervention de Marcel Lebrun d’aujourd’hui :

  • Pour pouvoir faire avancer les TICE dans l’enseignement, il est d’abord et avant tout indispensable d’acculturer les enseignants aux TIC. La bonne nouvelle de mon point de vue , est que si les appuis perçus pour les TICE restaient stables, la perception des obstacles avait fortement baissé ces 10 dernières années. Or, on sait bien que le frein principal (voir le livre de Jean-Michel Cornu) pour démarrer une activité collaborative est de baisser les barrières d’entrée dans la démarche.
  • Un cours riche qui encourage l’apprentissage des élèves et qui tire parti des technologies comporte généralement plusieurs activités complémentaires qui incitent à apprendre.

Il y avait bien plus de choses dans sa présentation, qui ont déclenché bien des réactions dans l’auditoire, en tout cas bien plus que les autres présentations de ces trois jours, mais c’est mon choix personnel que je vous livre ici. J’aurai pu parler de la proposition de mener des études comparables à celle qu’il nous a proposé dans d’autres établissements.

Coté C2i, une présentation nous fait part de certaines difficultés de la mise en place du C2i enseignants dans les formations de maîtres. Par contre, j’ai eu le droit à la présentation d’un outil tout à fait intéressant pour l’organisation de l’évaluation et de la certification des différents C2i, ainsi qu’une riche discussion sur les libertés laissées aux établissements pour qualifier les différentes compétences du C2iMI (métiers de l’ingénieur).

Moins agréable, le voyage à Metz, 1heure30 en car pour arriver à un amphi dans lequel on nous a enfermé pour écouter des séances plénières sans grand intérêt, voire insupportable quand on nous impose les futurs statuts d’e-OMED.

Je regretterai finalement la place limité du Web 2 dans une telle conférence. Même si on sent quelques frémissements. En plus les organisateurs ont mis les deux seules sessions sur le sujet en parallèle. D’un coté, trois retours d’expérience très riches sur lesquels je vais revenir, et de l’autre coté trois communications que je n’ai pu que lire, mais heureusement les contacts sont établis :

  • un premier article sur l’accompagnement de l’activité et de la réflexivité d’activités de projets à l’aidre des outils du « knowledge management » et du web2.0, « Combiner suivi de l’activité et partage d’expériences en apprentissage par projet pour les acteurs tuteurs et apprenants » dont l’analyse et les outils semblent particulièrement pertinents. Peut-être un support possible pour le suivi de l’activité projet de premier semestre de l’année prochaine…
  • le second présenté par nos amis de Lille, montre comment une orchestration d’activités peut être diffusée sur des outils web2.0

  • le troisième, appelé « Le web 2.0, une plateforme d’e-learning », présenté par Richard Hotte, nous détaille un cours d’informatique proposé entièrement sur le web, sa scénarisation et une première évaluation. L’approche est volontairement ouverte, et intègre principes pédagogiques et outils du web2.0.

Voilà ce que je retiens. Une conférence qui se passe bien, c’est revenir avec un ou deux projets. Contrat rempli.

Une Réponse to “Petit bilan Tice 2010 (1/3)”

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    […] This post was mentioned on Twitter by Jean-Marie Gilliot and bergheaud, Laurence Juin . Laurence Juin said: RT @jmgilliot: [blog post] Petit bilan personnel de #tice2010 : http://t.co/wrEILwM […]


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