MOOC, ressources éducatives libres et biens communs

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Brest, qui organise depuis plusieurs années un festival des biens communs , a été rejointe par plusieurs villes de France, pour en faire un événement international, réparti sur de nombreux territoires. À Brest donc, on trouvera de nombreux événements, dont une table ronde sur les Ressources éducatives libres et les MOOC.

Ce sera l’occasion de faire le point sur ce qu’est un MOOC (un Cours en ligne, Ouvert et Massif), sur ce qui peut se cacher derrière le O de ouvert, et dans quelle mesure un MOOC peut être une ressource éducative libre. En effet, si la relation entre éducation et biens communs a été abondamment traitée, il s’agit de voir si comment se positionne ces nouvelles sources d’apprentissage que sont les MOOC.

Nous traiterons également des dynamiques collaboratives qui peuvent se développer dans le contexte de MOOC, entre participants évidemment, mais aussi entre enseignants, avec les citoyens.

Ce sera également une occasion de rencontrer des acteurs de MOOC particulièrement emblématiques dans le monde francophone : Anne-Céline Grolleau et Christine Vaufrey, animatrices de ITyPA, Rémi Bachelet concepteur du MOOC Gestion de Projet et membre de Wikimédia, et Sylvain Laubé qui développe un MOOC citoyen autour des questions des risques et aléas dans la société littorale.

Bref, nous comptons également sur la participation et les questions de la salle.

Rendez vous le 9 octobre de 14 à 16 heures à la Cantine numérique de Brest, au cœur de la faculté Victor Segalen.

MOOC : Les premières annonces françaises de la rentrée

Il y a un an, nous étions quatre à annoncer un premier MOOC francophone, ITyPA, ou « Internet, Tout y est Pour Apprendre ». Nous étions bien seuls en France à utiliser ce terme, à part quelques personnes qui suivaient l’actualité outre-atlantique. Un an après, on a beaucoup parlé de MOOCs, dans de nombreux contextes, le terme a permis d’écrire pleins d’articles plus passionnants les uns que les autres. Comme on nous a promis une rentrée très MOOC, les annonces devraient donc se succéder, sachant que la rentrée se poursuit jusqu’en octobre à l’université. Voici donc quelques premières annonces dans cet écosystème qui se met en place.

Coté startups : Variable, créée par deux jeunes diplômés Paul Farnet et Aurélien Croq propose moyennant finance, la conception des cours et l’hébergement sur leur propre portails, edunext pour la formation initiale et educorp pour la formation d’entreprise, basé sur la plate-forme edX par le MIT. Les certificats seront facturés aux candidats. Pour l’instant, un seul cours de logique comptable proposé par l’ESCP Europe est visible sur la plate-forme. Il semble encore leur manquer des cours vraiment attractifs.

Unow, de Yannick Petit et Jérémie Sicsic, cherche à valoriser leur implication dans le MOOC de Gestion de projet de l’année dernière en se positionnant plutôt comme société d’appui à la conception.

Edunao, pilotée par Cyril Bedel, présente elle aussi une liste de cours, mais sans préciser le nom des enseignants (mais bon, une rapide recherche sur Internet doit permettre de les retrouver, j’ai par exemple le nom de l’enseignant pour le cours sur les systèmes d’information), la date d’ouverture, ni la plate-forme utilisée (qui semble faite maison).

Dans le domaine de la formation en ligne pour l’informatique, le célèbre site du zéro s’est fait une jolie place au soleil, et est notamment plébiscité par les étudiants. Site gratuit, contributif, proposant leur contenu également sous format papier, ils maîtrisent le modèle économique de la formation en ligne. Ils ont décidé de renouveler leur offre et de proposer dès cette rentrée une offre de MOOCs. À part un MOOC sur HTML proposé par Mathieu Nebra, fondateur, on n’a pas encore d’information claire sur les sujets qui seront proposés, ni par qui. Nul doute que cela sera de qualité et suivi.

À coté de cela, des petits malins essayent de jouer sur le terme pour faire de la promotion sur leurs produits. Ainsi Adonis propose ainsi une matinée « portes ouvertes » autour de leurs formations, ce qui est plutôt bien vu et sympathique, mais qui dénote une définition un peu large de ce qu’est un cours, ou un MOOC.

Il manque toujours à l’appel un portail qui soit capable de fédérer une offre encore balbutiante.Cela dit le reste du monde ne semble pas échapper à cette multiplication de l’offre, comme le montre cette liste de plate-formes.

Coté cours, on commence à avoir pas mal d’annonces de cours , mais sur autant de plateformes. Plutôt que de refaire une liste que l’on trouve à plusieurs endroits (Skoden, la carte de Rémi Bachelet, un peu restrictive à mon goût, ou surtout la liste contributive sur le wiki Intercoop, complète et mise à jour par plusieurs contributeurs).

Citons simplement que le MOOC sur la gestion de projets, celui sur l’introduction aux réseaux cellulaires et ITyPA attaquent leur deuxième saison. Il sera intéressant de voir comment ils ont évolué.

Souhaitons que ces acteurs sauront nous proposer des formules intéressantes, innovantes, décoiffantes, un peu comme a su le faire la startup allemande Iversity. Il va nous falloir être imaginatifs et convaincants pour que les internautes apprennent à apprécier la French Touch.

Pour finir, quelques points d’entrée pour vous tenir au courant sur l’actualité MOOC en France, vous avez en effet l’embarras du choix entre blogs, scoop-its, groupes sur Linked-In, lettre d’informations ou communautés sur Google Plus.

Crédit photo : La rentrée des classes – digital scrapbooking par sebscrap licence CC-by-nc-sa

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Venez échanger le 19 juin sur comment apprendre avec le numérique

C’est ce que nous propose l’équipe du projet « Arbre à Palabres », au travers d’une invitation, que je relaie ici, à une journée d’expression autour de la thématique de l’apprentissage dans les environnements numérisés.

L’arbre à palabres, c’est ce lieu où tout le monde peut venir donner son avis, écouter, échanger. Alors que des cercles d’initiés se rencontrent régulièrement par petits groupes à discuter autour de ce sujet on ne peut qu’être enthousiasmé par de telles démarches qui donnent la parole à tous et à toutes, et qui permettent de croiser les regards. Prenez donc le temps le 19 juin de répondre à leur proposition « Les outils (ordinateurs, tablettes, Internet…) et supports numériques m’aident à apprendre si… » et de développer le sujet autour de ce qui vous paraît important, intéressant, original…

Les organisateurs nous promettent que les « contributions recueillies lors de l’événement permettront de créer une cartographie des besoins pour les apprentissages dans les espaces numérisés. Celle-ci sera la base d’un dialogue citoyen sous l’arbre à palabres ».

Mais rien ne vaut une petite vidéo de présentation :

Crédit photo : L’Arbre à palabres #2 par an untrained eye – licence CC-by-nc

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Campétice, pour hacker votre cours

Enseignants du supérieur, si vous voulez échanger avec des collègues et des conseillers pédagogiques pour rendre votre cours plus (inter)actif, venez participer à Campétice à Nantes du 9 au 11 juillet. Ambiance studieuse, stimulante et conviviale garantie. Vous pourrez y découvrir de nombreuses méthodes pédagogiques éprouvées et les intégrer à vos cours.

Dans la lignée des Educamps et barcamps, discussions, activités partagées, travaux en groupes, vous permettront d’exercer votre curiosité, et de développer vos pratiques.

Plus d’infos,

Inscrivez vous dès maintenant.

 

Crédit photo : Augmented reality par turkletom licence CC-by

Plate-formes de MOOCs, déjà la seconde génération

Certains découvrent à peine le phénomène MOOC (si nécessaire lire un résumé de l’année américaine 2012) mais aux États Unis on en est déjà à la saison 2.

Au niveau des plate-formes/startups, Novoed met en avant collaboration, travail en groupes, entre pairs pour améliorer les taux de poursuite dans les MOOCs. Si certains MOOCs l’ont déjà pratiqué (par exemple Learning Creative Learning ou Designing a New Learning Environment), il s’agit bien ici de l’intégrer à part entière dans la plate-forme proposée par cette nouvelle startup issue de Stanford, et d’en faire sa valeur ajoutée.

Au niveau des activités, ici aussi une nouveauté intéressante : Introductory Physics I with Laboratory nous propose d’exploiter les vidéos de notre téléphone pour faire des TP avec des données issues de notre propre environnement. Après l’environnement Python de Udacity, l’éditeur de circuits électriques de edX, on voit poindre une dimension « mobile learning »/BYOD/AVAN qu’il conviendra de suivre.

Coté Europe, si les portails institutionnels ne sont pas encore satisfaisants, signalons deux initiatives originales :

  • La commission ‘européenne a lancé une initiative Academic Cube, qui, si elle n’est pas très MOOC, a par contre le mérite de proposer une vision systémique pour une adéquation entre marché de l’emploi et formation en ligne dans le domaine du numérique ;
  • Dans une démarche très startup, iversity, plate-forme qui nous vient de Berlin, a lancé un concours pour supporter la production de 10 cours et propose aux internautes de contribuer au choix des heureux gagnants parmi les 200 et quelques candidats. Bien vu pour l’entreprise pour identifier les meilleurs cours, et espérons le pour créer une saine émulation ;

Plateformes, prise en compte de la dynamique de groupes et de pairs, élargissement des activités proposées aux participants, ouverture vers la formation tout au long de la vie, crowdsourcing, les acteurs des MOOCs intègrent une à une les dimensions de l’âge de la multitude.

Crédit photo : 703. L’éducation suffit-elle ? par un singe qui parle – licence CC-by-nc-sa

Écologie des MOOC, une belle diversité

Certains auteurs regrettent une standardisation des cours en ligne dans cette course à copier le modèle MOOC des universités américaines . Et pourtant dès la reprise de l’acronyme par les universités américaines, il y a eu deux modèles très différents entre la mise en ligne de cours d’universités (que l’on a appelé des xMOOCs) et la formule pronée par les canadiens autour de la notion de connectivisme basé sur l’idée que l’apprentissage est un parcours social au cœur d’une abondance de ressources sur Internet (dit aussi cMOOC). Le seul caractère commun entre ces deux manières d’apprendre étant que les cours sont ouverts et sans limitation de nombre d’inscrits (d’où l’idée de masse).

Et depuis cela, chaque chercheur, chaque concepteur de cours ouvert cherche à qualifier des variantes de cours. La première a été le cours basé tâche pour essayer de caractériser le cours ds106 sur la culture des medias. On en trouve d’autres, comme par exemple le pMOOC (pour MOOC en approche par projets). L’éveilleur attire notre attention sur un article de blog qui nous propose une taxonomie de 8 formes différentes. Bref, une belle variété pour un monde soit disant standardisé.

Que se passe-t-il en fait ? Il y a en effet un mouvement important de mise en ligne de cours standards d’universités américaines, qui si on ne regarde que cela et que les cours venant par exemple du domaine informatique peuvent donner une impression d’uniformisation.

Mais en même temps cette ouverture des cours repose beaucoup de question : sur la forme de la transmission, sur la gestion du passage à l’échelle des inscrits, sur les dynamiques sociales possibles grâce au nombre d’inscrits, sur comment rendre des activités possibles pour des publics variés, sur la nature des activités pertinentes en fonction des apprentissages. Cette variété est renforcée par la diversité des disciplines qui sont maintenant proposées, et par la volonté de différentiation de chaque porteur de projet MOOC. On est donc bien dans une période d’intense expérimentation, tant sur les formes de présentation, les types d’activités, le déroulement, l’autonomie des apprenants. La problématique de développement d’esprit critique apparaît clairement au travers d’approches de controverses, mais aussi dans le connectivisme, et dans les cours sur la créativité. Gageons que le développement des compétences de tous nécessitera la plus grande diversité d’approches possibles.

Pour aborder cette diversité, Matthieu Plourde revisite les différentes lettres de MOOC en affirmant que chaque lettre est négociable, ce qui permet d’envisager une variété encore plus importante :

En conclusion de ITyPA, nous avions identifié plusieurs dimensions dites d’ouverture :

  1. Choix des objectifs d’apprentissage, soit par le concepteur du cours, soit par l’apprenant lui-même ;
  2. Choix des ressources, soit définies par l’instructeur, soit constituées collaborativement par les participants. Le contenu du cours est alors émergent. C’est ce qui se passe dans un cours connectiviste ;
  3. Les activités peuvent être proposées ou imposées, guidées ou libres. C’est un paramètre important par rapport à la maturité « numérique » des participants visés. C’est au travers de ces activités que l’on visera l’acquisition de compétences plus ou moins évoluées, plus ou moins engageantes ;
  4. Ces ressources peuvent d’ailleurs être libres ou non ;
  5. Choix de la plate-forme. Le cours peut se tenir sur une plate-forme unique ou sur le web dans son entier ;
  6. Le cours lui-même peut être démarré à l’initiative des participants, sur des plate-formes comme la P2PU.

Bref, cette simple ouverture de l’inscription à tous permet d’en envisager bien d’autres. On assiste actuellement à des variations d’autant plus bienvenues qu’elles sont visibles de tous. Il est certain qu’il y aura à moyen terme une convergence vers quelques modèles qui auront fait leurs preuves. Loin d’une standardisation, nous sommes dans une période d’intense expérimentation.

Essayons, corrigeons, et comparons sans a priori.

Crédit photo : MOOC Poster par mathplourde – licence CC-by

MOOC Introduction aux réseaux cellulaires : visite guidée

Ça y est Télécom Bretagne propose un Cours Ouvert sur un sujet scientifique au cœur de son expertise : une introduction aux réseaux cellulaires. Et un #MOOC de plus, pourrait-on dire. Je ne vais pas vous faire ici l’annonce officielle, mais plutôt m’y intéresser de mon point de vue habituel, moins corporate.

Certes les annonces se multiplient, mais on peut retenir quelques petites choses intéressantes dans cette série d’annonces. D’abord, cela veut dire qu’après avoir regardé, discuté, réfléchit, nos amis français se lancent. Il y a une belle dynamique derrière cela, on verra ce qu’il en ressortira. Ensuite, cela veut dire que nous allons peut être vers une abondance de cours accessibles à tous, ce qui serait déjà une superbe avancée. Mais surtout, il y a une vraie et belle diversité dans toutes ces annonces : sur les sujets, sur la manière de les annoncer, sur le comment ils sont construits, etc. un vrai écosystème est en train de se mettre en place. Et puisqu’ils sont ouverts, nous pourrons apprendre les uns des autres, et progresser ensemble 🙂

Alors quelles nouveautés peut-on découvrir sur ce site qui pour l’instant n’est qu’un site en construction :

  • Les enseignants d’abord : Xavier Lagrange est un expert reconnu du domaine, auteur de nombreux livres et publications scientifiques, et enseigne aussi bien en présentiel qu’à distance . Gwendal Simon (son blog mérite le détour) est également un chercheur de classe internationale, revenu en août dernier d’un séjour au canada, convaincu que les MOOCs étaient une vraie révolution. Alexander Pelov est jeune chercheur dans l’école, et apporte son énergie. À eux trois ils ont l’expertise scientifique du sujet, la maîtrise technique pour mettre en place des solutions techniques, l’habitude de relever des challenges ;
  • Les élèves ensuite : ce cours est ici d’abord un cours pour les élèves de Télécom Bretagne. Nos élèves seront évalués et accrédités à la fin de ce cours. C’est donc ici un cours proposé à des élèves en formation, et ouvert au reste des internautes. Il faut également savoir que notre école est géographiquement distribué sur trois sites. Dans le cas de ce cours, les enseignants sont à Rennes et les élèves à Brest. Ces derniers ont prévu d’accompagner nos élèves à distance et de proposer quelques séances de questions sur Brest en présentiel ;
  • le timing d’annonce. Si quelques informations avaient été données ici ou là, l’équipe qui monte ce projet a fait le choix de travailler avant d’annoncer. Tout n’est certes pas prêt, mais 1) les solutions techniques sont suffisamment mûres pour passer à la mise en ligne, 2) les cours commencent dans 10 jours. Ce timing est très variable suivant les cours. Le premier cours en français annoncé par l’EPFL n’est pas encore ouvert, par contre son cours d’Analyse numérique pour Ingénieurs a démarré juste après son annonce
  • La langue. Regardez en haut à droite, il y a deux langues de proposées ;
  • La plate-forme : c’est une instance d’OpenMooc, une solution espagnole récente et open-source. Il y a encore peu d’exemples de MOOCs qui reprennent une plate forme existante pour la mettre en place sur d’autres serveurs. Cela a été une réelle difficulté, car les plate-formes existantes ne sont pas matures, évoluent rapidement et de nouvelles solutions apparaissent tous les jours (l’option edX est arrivée trop tard)
  • L’hébergement : cette plate-forme est hébergée sur des serveurs de notre école. Cela nous garantit le contrôle des données, et nous donnera des retours sur la charge. Les vidéos seront sur un service externe ;
  • L’institutionnalisation : d’autres cours sont affichés sous le label d’une institution. Ici, l’école labellise, héberge, mais notez aussi le label de L’Institut Mines-Télécom, qui démontre un engagement plus large ;

Sinon, il s’agit d’un cours déjà donné en interne sous un format classique, d’aucuns diraient un xMOOC, ce qui nous donnera une expérience très différente de celle d’ITyPA, je dirai complémentaire.

Attendez pour vous inscrire que le site soit un peu plus complet si vous voulez, mais retenez la date de démarrage : le 2 avril, et le site mooc.telecom-bretagne.eu, on en reparlera.

Vous aimerez peut-être :

ReSOP – un MOOC sur les réseaux sociaux comme Outils Pédagogiques

Une nouveau MOOC démarre ce matin. Il s’agit de ReSOP (pour Réseaux sociaux comme Outils Pédagogiques). Logiquement pour un tel sujet, il s’agit d’un MOOC connectiviste. Sébastien Reinders, que j’ai appris à connaitre et à apprécier lors de 2 écoles d’été Ludovia, m’a demandé de jouer le rôle de l’intervenant de lancement.

J’ai donc produit une petite vidéo, un peu seul pour démarrer, en rentrant de vacances, qui me parait bien imparfaite :

Je remet ici les quelques liens cités :

Conférence : Nomadisme, mobilité – utiliser les Equipements Numériques pour apprendre

J’ai été invité par l’Université de Brest (dite de Bretagne Occidentale) a faire une présentation sur ce qu’apportent l’usage des mobiles à l’université. La présentation aura lieu en centre ville à l’université Victor Segalen en salle B001 à 14 heures. (Mise à jour 13/02/2013 : vous pouvez retrouver l’enregistrement vidéo en ligne)

En résumé :

L’usage des mobiles rend possible de nouveaux modes d’apprentissages. La mobilité n’est ainsi pas que spatiale, mais ouvre aussi de nombreuses autres dimensions : temporelle, thématique, sociale, informative, technique. Comprendre le champ des possibles de ces nouveaux outils permet de les intégrer dans ses apprentissages pour les étudiants, et dans sa pédagogie pour l’enseignant.

L’immense majorité des étudiants disposent aujourd’hui d’équipements personnels, PC portables, smartphones, voire tablettes qu’ils utilisent au quotidien. La fracture numérique ne se situe plus au niveau du matériel, mais bien au niveau des usages. En permettant à nos étudiants de tirer parti de ces équipements au cœur de nos établissements, nous inversons nombre de logiques d’enseignements qui permettent de renouveler nos pédagogies, de valoriser l’étudiant et de réduire la fracture des usages en leur permettant d’acquérir une littératie numérique indispensable au XXIème siècle.

Au travers d’expérimentations réussies, nous explorerons quelques pistes d’usages au sein d’enseignements ou la participation devient le cœur de la pédagogie.

Pour les curieux et ceux qui ne pourront se joindre à nous voici le diaporama.

Un premier agenda du MOOC en France

Bonjour, cet article semble encore assez consulté, ce qui est normal vu son titre. J’y ai mis des informations pertinentes durant le premier semestre 2013, mais nous allons vers une plus grande abondance coté offre de MOOCs.

La liste la plus complète concernant les MOOCs francophones est pour l’instant sur le Wiki Intercoop, je vous invite à la consulter.

J’en profite néanmoins pour faire une petite publicité en passant sur l’ouverture le 10 octobre du MOOC ITyPA « Internet, Tout y est Pour Apprendre ». Plus d’informations ici, et les pré-inscriptions sont également ouvertes ici.

article original : 

Mais où, quand, avec qui peut-on échanger sur ce sujet qui est sur toutes les bouches ? Clairement, après la phase d’étonnement, nous sommes entrés dans la phase d’échanges et discussions. Au niveau des annonces, après le pionnier ITyPA, en attendant les décisions de l’Etat, nous en sommes à l’étape des annonces préalables du coté politique et des early-adopters du coté des cours annoncés.

Voici quelques rendez-vous et annonces que j’ai pu glaner. C’est avec plaisir que je compte participer à certains d’entre eux (notés avec un astérisque *).

Je compléterai cette liste suivant vos retours, et les annonces.

Rendez-vous public

MOOCs francophones

Passés :

à compléter, merci de votre aide 🙂

Sinon, beaucoup d’informations sur le sujet sont également collectées sur un wiki / fil d’actualité initié par Michel Briand

Crédit photo : Una semana es… un tiempo prudencial par s.o.f.t. licence CC-by-nc-nd

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