Une vue du web 2.0 pour les collègues : self-marketing

Cet après midi, dans le cadre d’une formation au outils du web2.0 dans mon école, je co-anime une présentation sur le « self-marketing ».

On va voir comment cela se déroule, dans un esprit interactif avec la salle, je reprendrai peut être plus tard ce billet pour faire une synthèse de ce débat (mais cela risque d’attendre un peu, je préfère prévenir).

Les liens principaux que je compte utiliser sont regroupés dans le groupe Diigo de l’école.

Quelques points :

Investir progressivement : savoir ce que l’on veut montrer, comment le faire

Idée globale : mettre en valeur sa production : pour être lu, pour être (re)connu, pour valoriser

    • point de vue professionnel : chercheur mais aussi enseignant ou tout autre
    • point de vue personnel : employabilité

crédits photos :

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Une initiation au Web2.0 avec prise de notes participative

La semaine dernière j’ai été amené à faire une intervention de 3 heures à l’EBI, école d’ingénieurs en bio-industries à Cerrgy-Pontoise. Accueil sympathique et salle mixant élèves et personnel, ainsi que la directrice de l’établissement Florence Dufour.

Le titre en était : Web2.0 bonnes pratiques, pratiques professionnelles.

Le résumé transmis avant la conférence :

Le web est participatif, pratique, et narratif. Cette intervention sur les pratiques du web sera donc basé sur l’échange, dans la salle, mais également au travers des outils du web 2.0.
Nous chercherons à caractériser les différentes facettes du web, les outils mis à disposition et les pratiques qu’ils encouragent, ainsi que leurs déclinaisons dans la pratique professionnelle. Nous définirons ensemble la notion d’identité numérique et les modes de construction des idées. Nous explorerons également les tensions qui l’habitent au travers de la notion des licences d’utilisation qui s’opposent sur les contenus.

Plutôt que de faire une présentation ex-cathedra, j’ai essayé de construire un échange. J’ai donc choisi :

  • de proposer des transparents dépouillés, avec un recueil de leurs pratiques en séance ;
  • de les inciter à poser des questions, ce qui n’a pas si bien marché que cela
  • de prendre des notes de manière collaborative. Je leur ai proposé
    • twitter, mais ça ne leur a pas plu
    • Etherpad : deux documents ont été alimentés en parallèle, mais de manière scolaire : http://meetingwords.com/yFPelacNKq et http://meetingwords.com/jaCzWu7gat
    • Mindmeister : là c’est la directrice qui s’est approprié l’outil et qui propose donc une vue synthétique de la présentation. Et en parcourant sa synthèse, j’ai l’impression que ce que je voulais faire passer a été reçu, au moins par elle. Une copie se trouve ci dessous.

Contrat rempli coté prise de notes, elle a été réelle. Il faudrait la retravailler, mais ils l’ont fait ! Reste à savoir s’ils auront la curiosité de visiter les liens proposés pendant l’exposé.

Etherpad vit toujours

Etherpad in virtual - licence CC - flickr par joannamkay

Quand Etherpad s’est fait racheté par Google, on pouvait craindre de voir disparaître cet éditeur simple de prise en main, réellement collaboratif.

Il a su séduire grâce à quelques fonctionnalités peu courantes, mais tellement agréables :

  • édition réellement synchrone (on voir tout de suite ce que les autres tapent) mais on peut s’attendre à voir se généraliser cette capacité ;
  • un petit chat en parallèle, comme une discussion dans un wiki mais en plus pratique ;
  • le coté jetable du document. Cela peut paraître curieux dans notre monde ou toutes les productions peuvent être stockées sur le web. Mais je pense que c’est un facteur de participation ;
  • mais surtout le fait que chaque participant a sa propre couleur et que l’on peut ainsi visualiser les productions de chacun. Autre facteur de fascination et de motivation à la participation.

Couplé avec un échange par Skype pour la voix, cela fait un outil collaboratif redoutablement efficace.

En tout cas, les développeurs ont eu la bonne idée de le publier en tant que logiciel libre, ce qui a permis à une communauté (site) de se créer autour de cet excellent logiciel. Ce qui permet des extensions intéressantes comme ce Gravpad, proposé par Joseph Corneli qui vise à proposer une alternative libre à Sidewiki.

Autre projet intéressant: Sketchpad qui propose d’éditer collaborativement du code « processing » (javascript fait pour créer graphiques et animation) et de visualiser le dessin résultat du programme créé. Sympa pour apprendre à programmer. Je rêve d’avoir un éditeur de programmes à la Scite ou type emacs, avec mise en évidence des mots clés du langage, qui permette à un binôme de travailler à quatre mains.

Et de plus, il est maintenant possible à chacun d’installer son propre serveur, pour pouvoir créer ses pages dans une zone à soi, sans s’exporter dans les nuages. Certains font le choix de proposer des serveurs ouverts à tous, ce qui est bien pratique pour pouvoir discuter avec d’autres.

Parmi les sites publics, certains ont choisi des noms sympas :

Et si on cherchait à rendre le Tableau Blanc plus collaboratif ?

Quand on regarde le résumé du dossier « Les technologies de l’information et de la communication (TIC) en classe au collège et au lycée : éléments d’usages et enjeux », on ne peut qu’être frappé par la phrase :

Il en ressort que 80 % des enseignants déclarent utiliser parfois les TIC en présence des élèves, mais que la manipulation d’outils par les élèves reste peu fréquente.

Cela semble signifier que les élèves ne pratiquent que peu, et que si les TIC rentrent dans la classe, c’est d’abord dans le cadre de la préparation, et ensuite pour être utilisé par l’enseignant en classe.

Le Tableau Blanc Interactif, s’il constitue une réelle avancée en terme d’interactivité avec les contenus, peut renforcer cette tendance, en ne permettant cette interactivité qu’entre l’enseignant et le contenu. De fait, si l’on regarde les phases d’appropriation du TBI, telle que décrites par le site le récit du Québec, on ne parle d’interaction avec l’élèves que dans les 2 derniers items de la dernière phase d’appropriation « j’intègre ». Autant dire que c’est optionnel.

Et pourtant …

C’est aussi et surtout par l’action que l’on apprend. C’est par la conversation, la collaboration que l’on avance …

Et aussi …

Utiliser un affichage partagé, que chacun peut regarder est une première étape de partage, ou du moins un point de focalisation partagé.
La question devient alors : comment tirer parti de ce formidable outil pour permettre un travail collaboratif, i.e. travailler ensemble sur un sujet ?

Comme d’habitude, il y a deux niveaux de réponses pour avancer, qui peuvent se renforcer

  1. partager des usages qui marchent, que chacun peut réutiliser dans son contexte propre ;
  2. proposer des outils qui permettent une collaboration efficace, et qui permettent d’imaginer de nouveaux usages.

Coté usages, je pense au petit truc technopédagogique de François Jourde, qui passe un clavier sans fil aux élèves pour leur permettre de faire leur proposition. C’est simple, ça permet de donner la main à une personne, et cela évite de mettre l’élève seul face à la classe. Et ça marche.

Je serai très intéressé de partager d’autres exemples. Commentaires bienvenus en fin d’article 🙂

Coté technologies facilitantes, il y a au moins des exemples qui existent, et qui peuvent alimenter la réflexion :

  • La possibilité de donner l’écran à n’importe quel PC des participants, comme c’est par exemple décrit dans la salle de classe de pédagogie active ;
  • Plus prospectif, on pourrait imaginer le tableau comme espace partagé sur le modèle des tables interactives, ou plusieurs personnes peuvent s’échanger des photos (donc des fichiers), construire des schémas à plusieurs… reste à voir quels sont les bons modes de travail à plusieurs sur un tableau : chacun son crayon ? Chacun sa tablette depuis sa place ? Au travers des claviers/souris de portables ? En utilisant son téléphone portable ? Avec des équipements équivalents aux systèmes d’interrogation en amphi ? Il va falloir imaginer, tester suivant les différents usages ;
  • on peut également imaginer passer par des outils collaboratifs comme Etherpad, ou chacun pourrait contribuer, une tableau de post-it à la wallwisher, ou une carte conceptuelle et où le rôle principal du scribe au tableau serait la restructuration ;

Il reste tout à faire :

  • imaginer des usages ;
  • combiner des technos existantes : web2.0 ou simples ;
  • voir comment les systèmes d’exploitation multi-touche et multi-utilisateurs peuvent servir de support ;
  • imaginer et développer l’environnement pervasif qui rendra l’usage d’une telle salle facile à utiliser ;
  • développer les éléments de logiciel qui permettent de combiner tout cela. Et là clairement, la suite Sankoré qui vient de passer libre peut constituer une bonne base.
Table interactive – licence CC Mesq sur Flickr

Dit autrement, Sankoré ouvre le logiciel pour les tableaux blancs, permet la coopération pour les ressources entre enseignants. Reste à développer le matériel de manière libre, à ouvrir encore les usages en imaginant une vision collaborative du tableau.

Et à trouver une bonne manière de partager les bonnes pratiques.

Jolis projets, à rajouter dans la liste des bonne résolutions de début d’année. Qui veut jouer ?

Réseau social pédagogique : l’intention pédagogique avant tout

Usages du web 2.0 ou un petit bilan  TICE 2010 (2/3)

L’avant dernière session de Tice 2010 nous a permis d’écouter trois témoignages d’utilisation du web2.0 en pédagogie. Le premier concerne le supérieur au travers d’un témoignage des différents usages du blog au sein d’une école d’ingénieurs, la second est porté par Laurence Juin et ses usages autour de Twitter dans un lycée professionnel, et finalement le troisième autour de l’acculturation de professeurs des écoles au web2.0.

Un invariant entre ces trois présentations : tous insistent sur l’organisation pédagogique qui doit porter les usages. Dit autrement, l’idée est que pour qu’un outil soit utilisé, il faut qu’il fasse sens, i.e. qu’il soit indispensable pour réaliser la tâche, ou du moins qu’il la facilite largement.

 

Morgan Magnin (@morgan_it) nous a fait part des nombreux usages de blogs qui ont été développés à Centrale Nantes. On y retrouve tous les usages classiques : blog de projet élèves, de retour d’expérience, de cours, de compte rendus d’élèves, de laboratoire, de présentation d’équipe, de veille, de mise à disposition de logiciel. Il parle aussi des outils d’agrégation qui sont le complément naturel du blog. Il souligne l’intérêt de tels outils pour la motivation, la mise à disposition, l’ouverture, et la possibilité de collaborer avec des extérieurs. Mais derrière chacun de ces blogs, il y a d’abord une intention, un usage prévu et partagé, et ensuite des usages émergents qu’il est essentiel de savoir intégrer.

En conclusion, l’outil n’est pas structurant, il sert juste de support.

 

Laurence Juin, dite aussi @frompennylane, nous parle ensuite de sa classe dans laquelle on utilise un peu twitter pour la prise de notes, grâce aux téléphones mobiles des élèves, d’autres outils pour travailler ensemble (sur lesquels elle n’insiste pas mais on ne peut pas tout dire, s’pas ?). Nouveauté de la rentrée, ses collègues s’y mettent aussi, sous la pression des élèves. Elle nous parle plus longuement :

  • de ses objectifs de cours : écriture du français (synthétiser en 140 caractères et sans faute), éducation au média numérique, construction d’une identité numérique positive

  • de l’appropriation de l’outil par construction d’une charte (dont la formulation est entièrement positive)
  • de la prolongation du contact au delà du temps de classe, au travers de Twitter, dont la qualité principale est ici d’être asynchrone.
  • De l’effet bénéfique pour la construction du groupe classe et pour les plus timides qui trouvent un moyen d’expression qui leur convient.

Ce qui frappe dans ce retour, c’est la cohérence des intentions et des objectifs. Si ceux-ci ont sans doute été construits au fil de l’eau et ont peut être évolués au cours du temps, on sent ici une réflexion qui dégage un cadre réutilisable et une cohérence entre objectifs, modalités et outils technologiques.

Et pour finir, @vpaillas et @pnodenot, nous ont présenté leur approche pour amener des enseignants à utiliser en formation les outils numériques du web 2.0, avec l’espoir d’un transfert dans la salle de classe. En se positionnant sur les outils de veille pour l’enseignant (Twitter + Diigo + Netvibes) , ils permettent de démarrer le travail autour d’usages personnels des enseignants en stage. Ils montrent l’articulation possible des outils, grâce à une intention pédagogique de création de communauté d’apprentissage. La classe devient confrontation entre pairs, les outils s’articulent pour permettre les usages au delà du temps de classe, en privilégiant le partage d’information. Un avantage perçu de ce travail avec les outils du web2.0 est ainsi de pouvoir travailler sur les aspects éthiques de l’Internet autour des usages et non pas au travers de mises en garde.

Ce travail sur des outils pour l’usage amont des enseignants est une première étape tout à fait pertinente pour permettre aux enseignants de s’approprier dans un contexte personnel ces outils.

La limite rencontrée dans cette formation est que le passage à l’usage avec les élèves se fait peu. J’y vois deux raisons :

  • d’une part l’usage de ces outils dans le primaire est relativement peu développé pour différentes raisons (disponibilité de matériel, limites dans l’écriture des enfants, réticences à exposer les enfants à Internet de la part des parents ou des enseignants),
  • mais dans cet exemple, il me semble que le problème est celui du transfert d’une compétence récemment acquise vers un usage pédagogique. La réutilisation des outils proposés dans une classe de primaire n’est pas facile. Si Netvibes peut effectivement être un portail pour la classe, qu’y met-on dedans ? Quelles ressources, quelles activités ? Il me semble que cette seconde étape ne se fait pas non plus simplement sans accompagnement, ou du moins pas tout de suite.

Cela n’enlève en rien l’intérêt de ce témoignage qui montre que l’on peut effectivement amener des enseignants du primaire en école rurale à utiliser des outils qui leur permettent de rompre leur isolement possible.

Ce qui ressort également du passage par le web2.0 plutôt que par les ENT (les Environnements Numériques de Travail), c’est un niveau d’ouverture et une dynamique qui n’ont rien à voir. Pour peu que la structuration pédagogique soit au rendez-vous, la facilité des outils, le sentiment de communauté, l’ouverture à l’extérieur font sens, et permettent aussi bien aux étudiants qu’aux enseignants de dépasser le cadre de la classe.

Dans les questions suite aux présentations, le positionnement relatif d’ENT et de web2.0 du public ont été abordés, mais clairement les réponses étaient difficiles à formuler. Ce sera donc le troisième volet de ce retour de TICE 2010.

 

Quand Facebook est plus intéressant que Twitter …

Facebook : un outil d'accueil. Licence CC : Laughing Squid

Laurence Juin publie récemment un article intéressant « Pourquoi Twitter et pas Facebook? » qui a été relayé sur Owni ! L’analyse est cohérente et justifie pleinement son approche, qui est que dans une relation professeur – classe Twitter est plus adapté que Facebook. Dont acte. Mais dans la post-face, elle ne demande qu’à découvrir des contre-exemples. Parlons plutôt d’autres exemples, qui permettent d’augmenter notre boite à outils. Voici donc une petite expérience informelle.

Changeons donc simplement une contrainte et imaginons une autre situation, qui pourrait donner l’avantage à Facebook. Et ce changement de contrainte, c’est d’imaginer une relation classe – classe, sans contrôle de l’enseignant ! Je vais relater ici ce qui s’est passé dans la classe de mon fils l’année dernière, et qui m’a beaucoup impressionné.

Un soir de mai, mon fils donc vient me voir pour me demander comment on créé un compte sur Facebook. De fait, je m’étonnai presque qu’en troisième, il n’ait pas encore son compte. Mais il n’en ressentait pas le besoin, le réseau social physique fonctionnant de manière satisfaisante dans notre village. Je lui demande donc par habitude, à quoi cela pourrait lui servir. Sa réponse a été de me dire que des élèves de la classe italienne avec laquelle ils devaient faire un échange le mois suivant utilisaient Facebook.

Dans la semaine, les deux classes, et au complet, avaient pris l’habitude de se rencontrer, d’échanger, de se raconter des anecdotes, de s’envoyer des vannes, après s’être présentés, échangés des liens vers leurs groupes de musique préférés … pour faire connaissance. Par rapport aux échanges épistolaires (échange par lettres), dans lesquels un format est défini (où j’habite, ce que j’aime …), il n’y a pas photo (ni vidéo 😉 ). Le jour où nos amis italiens sont arrivés à la gare, les deux groupes (oui : groupes) se connaissaient déjà.

Alors, certes le niveau n’est pas garanti, mais si on considère que la compétence visée est la capacité à échanger avec un étranger, alors là la contribution de l’outil est plus qu’évidente. Il me semble que dans ce contexte : prise de contact, développement d’une relation inter-groupes, d’échanges l’outil Facebook est largement supérieur à Twitter, mais en dehors du contrôle de l’enseignant. La question pourrait d’ailleurs être de savoir comment cette prise de contact se passerait si l’enseignant devait en être témoin. Mais dans l’organisation pédagogique d’un échange, ne garantit-on pas des moments (en famille, au retour de l’activité de la journée) des moments sans adulte, qui permettent ensuite de construire une relation renforcée ?

L’apprentissage informel reste une part importante de l’apprentissage, voire se renforce avec l’avènement des outils du web2.0 Permettre ou susciter de tels apprentissages ne pourrait-il pas être envisagé ? Si il est correctement identifié, il peut même être articulé
avec l’apprentissage formel pour le renforcer. On peut donc dans le cas présenté considérer Facebook comme un complément pédagogique.

Autre usage de Facebook : la transmission simple d’informations. Les jeunes ayant plus souvent un Facebook ouvert qu’un Twitter, la transmission « virale sociale » d’informations y est beaucoup plus rapide.

Cela dit, si l’idée est de créer une prise de recul par rapport à l’usage de l’outil, et de créer un contexte propre à l’activité en classe, Twitter est clairement largement supérieur. La première question est, comme toujours, de savoir quel est l’objectif pédagogique, quelle déroulement on vise, l’outil vient ensuite.

PS1 : j’avoue me sentir bien plus à l’aise de avec Twitter qu’avec Facebook

PS2 : et si j’ai fait le « choix d’être ami avec mes étudiants« , mon fils et moi sommes d’accord pour nous dire que nous ne sommes pas amis, mais père-fils ce qui est différent.

Causerie entre Christophe Batier et Mario Asselin sur la mise en place des ENT – une vidéo Campus

un résumé précis et si juste du problème lié aux ENT !

Vodpod videos no longer available.

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Pas grand chose à ajouter au constat ! Vous  tenez à un peu de texte ? Allez voir le billet de Florence Meichel : Travailler sous contrôle avec les LMS ? C’est un bon complément possible.

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