Des exemples de projets de wikibooks inter-institutions

Résumé de l’article  : The tensions of transformation in three cross-institutional wikibook projects Pages 126-135 Curtis J. Bonk, Mimi Miyoung Lee, Nari Kim, Meng-Fen Grace Lin du journal Internet and Higher Education (2009- vol3-4)

Bookcover of Web 2.0 and Emerging Learning Technologies d'une des wikibooks cité dans l'article

Cet excellent article tire des enseignements sur la mise en place de wikibooks entre différentes institutions dans des enseignements. Il devrait nous permettre d’avancer dans notre réflexion sur l’utilisation des wikis dans les enseignements.

Les auteurs soulignent l’intérêt de la mise en place de wikis dans le sens où il s’agit d’une situation « authentique »  pour les étudiants, dans le sens où leurs écrits trouvent naturerellement une audience et que le processus d’apprentissage devient un processus de production et de participation. Ils soulignent que cela permet également de développer les compétences du XXIème siècle : l’expression créative, la communication, l’interprétation d’informations trouvées en ligne et la collaboration. Ils citent notamment Vygotsky au sens où l' »apprentissage est un processus social ».

Ils identifient différents usages possibles : du glossaire au livre complet, en passant par les résumés, les rapports sur des articles, les dissertations de classe, le journal de classe, le partage de ressources (conférences, sites web, exemples …).

Les 3 exemples d’utilisation montrent leur progression dans l’utilisation de wikibooks dans un cours, en affinant les modalités pédagogiques et la progression. Pour des élèves non utilisateurs de wikis, plusieurs étapes peuvent être distinguées : l’apprentissage technique du wiki en classe, la correction de wikibooks existants pour la prise de confiance et réaliser que l’écrit d’un wiki n’est pas définitif, l’écriture simple ensuite, la relecture et la correction croisée pour affirmer la dimension de collaboration et finalement l’écriture collaborative de wikibooks ayant vocation à exister après le cours (je pense ici notamment à des exemples de cours où l’objectif est explicitement la création de livres). On parle aussi de rôles différenciés avec l’idée d’un éditeur en chef, en charge de la qualité globale du wiki. Notons que ces exemples de wikis collaboratifs portent une fois de plus sur soit des étudiants en éducation, soit un cours sur le web2.0.

Par ailleurs, ils constatent qu’il faut du temps pour que les étudiants s’adaptent à ce style d’écriture. La longueur du semestre semble nécessaire et les élèves doivent pouvoir dégager du temps pour ce type d’exercices.

La partie la plus intéressante de cet article est qu’il énumère un bon nombre de points clés à prendre en compte pour la mise en place de telles expériences dans un cours :

  • Les questions d’ingénierie pédagogique (instructional issues)
    • Prendre en compte le background des élèves : plein temps ou non, habitude des technologies et nombre de plate-formes utilisées (wiki + CMS + email + …) …;
    • Contrôle des étudiants sur le wikibook. Plus ils sont responsables, plus la qualité sera au rendez vous ;
    • La coordination entre pairs de différentes institutions est importante, bien que difficile. Les périodes de travail des élèves doivent être compatibles pour permettre les interactions. La planification est indispensable ;
    • Le degré de structure et l’organisation. Des échéances sont nécessaires, ainsi que des aides, des critères clairs d’évaluation, des exemples et des encouragements de l’encadrement. La structure doit être maitrisée en fonction des objectifs, mais doit permettre la créativité et l’expression d’idées ;
    • Les temps des activités doivent être gérés. Une rencontre via vidéo entre institutions peut être intéressante, en lancement pour créer des liens, ou pour une présentation (par les élèves) en fin de cours ;
    • La coordination entre institutions et le planning sont indispensables ;
    • Quel apprentissage. Comment le mesurer, comment l’évaluer ? Reste-on sur les connaissances ou prend-on en compte l’apprentissage de compétences du XXIème siècle. L’article affirme que cela nécessite des recherches ultérieures ;
    • Contrôle par l’instructeur et prise de risque. Il semble qu’une expérience de pédagogie par projet dans laquelle on donne plus de latitude aux étudiants soit bénéfique. En effet, ce type d’apprentissage collaboratif prend d’autant plus de sens que l’on laisse de la liberté aux élèves. Il faut donc apprendre à naviguer dans un environnement plus ouvert, sans sombrer dans le chaos ;
    • Réutilisation du wikibook. Est-il à usage unique ou peut-il être utilisé comme base, repris, étendu, remodelé. Cela nécessite sans doute une approche pédagogique différente dans l’évolution d’un enseignement ;
    • Meta-réflexion sur les principes de wikibooks (i.e transfert des idées liées aux wikis) ;
    • Techniques de motivation. Mettre une note permet de forcer le démarrage (motivation extrinsèque), mais il faut ensuite d’autres facteurs de motivation pour déclencher une réelle dynamique : l’encouragement, l’objectif final, la revue par les pairs, la collaboration internationale, des interactions intelligemment préétablies, sont des facteurs de motivation intrinsèques ;
  • Les questions de collaboration
    • Perception de la collaboration entre étudiants de différentes institutions. Celle-ci paraît intéressante mais la valeur ajoutée n’est pas ressentie de manière très appuyée ;
    • Prise de perspective. Cette apprentissage impose la prise en compte d’autres perspectives et d’autres idées ;
    • Collaboration des instructeurs et retour. Ces retours sont essentiels. Le positionnement des instructeurs (je dirais bien tuteur) peut être variable : donnant des indications, il peut devenir collaborateur à part entière. Ce positionnement dépend des objectifs et des habitudes des institutions ;
    • Compétences linguistiques. Les exemples cités sont dissymétriques entre des étudiants américains et des asiatiques devant traduire en anglais ;
    • Autres : choix des partenaires, des cours, …
  • Les questions liées aux wikibooks
    • Règles et procédures. Si le wikibook est développé dans un site déjà existant, il est nécessaire de se plier aux règles de la communauté, notamment au niveau des copyrights de document (images avec des droits compatibles dans wikibook.org) ;
    • Sélection des sujets de chapitres. Issu de l’enseignant ou d’une réflexion et d’un choix des étudiants ;
    • Contrôle de l’édition des chapitres. Certains étudiants ont des difficultés avec l’idée que leurs écrits puissent être repris. Ce facteur doit être pris en compte pour permettre le développement d’échange entre pairs et de revues croisées ;
  • Les questions de construction de connaissance et questions de communautés.
    • Acceptation de la construction de connaissances et processus de négociation . Il faut du temps pour passer les tensions, notamment parce qu’habituellement l’évaluation est individuelle et met en avant les idées apportées par chacun. Il est également nécessaire d’apprendre à accepter la critique et à adopter une attitude mesurée et constructive ;
    • Difficulté de développer des communautés dans les limites d’un cours ;
    • Tactiques de construction de communautés. Il faut amener la contribution de manière progressive (par exemple commencer par une espace de partage de ressources), organiser des rencontres …

Les difficultés sont réelles mais l’enjeu en vaut la chandelle.

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Cours en ligne : un élément pour être efficace !

Cours en ligne ou pas, le rôle, l’implication et les choix de l’enseignant restent les éléments centraux pour proposer un cours qui permettra aux élèves d’apprendre au mieux ….

InternetActu nous gratifie pour la rentrée d’un article Les cours en ligne, plus efficaces que les salles de classe ? qui revisite un article paru cet été. (25/9/9 : retrouvé le lien : Study Finds That Online Education Beats the Classroom).

A retenir :

  • peu de chercheurs ou d’enseignants ont les moyens d’effectuer des comparaisons entre des dispositifs pédagogiques. C’est un problème pour avancer scientifiquement, mais une comparaison honnête est vraiment très lourde à mettre en œuvre ; je retiens les chiffres 5 sur 1132 !
  • plus le dispositif est riche, mieux se fera l’apprentissage : au delà du contenu, et de la multiplication des medias, proposer des solutions problèmes, engager l’apprenant, proposer des supports complémentaires (en présentiel et en ligne), accompagner/échanger … Le fait que ce soit en ligne est un élément parmi d’autres. Une bonne combinaison donnera des bons résultats. Là, il n’y a pas de solution. Suivant le contexte (quels élèves, quel niveau, quel sujet, quels moyens, quel cadre, quelle culture, quel (groupe d’)enseignants …), et suivant les objectifs pédagogiques que l’on se donne, on développera un dispositif pédagogique différent. La comparaison est donc d’autant plus difficile que ces variables de contexte perturbent la nature des résultats.
  • Mettre à disposition des ressources permet de aux élèves de travailler à leur rythme ! Bien sûr 😉
  • l’implication des enseignants est importante, et surtout le fait que le fait de mettre en ligne permet de revisiter sa pédagogie. Symétriquement, le problème souvent rencontré est la formation des enseignants, au sens où il faut passer du stade des « early adopters » à la diffusion à l’ensemble des enseignants (acteurs) concernés (pour ne pas dire de l’établissement).
  • Et pour reprendre une citation :

« Et puisqu’il est aussi question de l’économie de l’attention, l’une d’entre-elles rajoute à ce titre avoir été “étonnée de découvrir que j’en apprenais plus sur la personnalité de mes élèves en ligne que je ne pouvais le faire en classe. Probablement parce qu’être en ligne induit plus d’interactions interpersonnelles“. »

On peut y voir que les relations sont plus faciles entre élève et prof grâce à la médiation de l’ordinateur, que le rapport prof/élève bouge plus facilement via un nouveau moyen de communication. D’après certains collègues, il peut y avoir aussi le fait que l’on peut prendre le temps d’échanger dans ce cadre plus facilement, avec quelques uns, que dans un amphi…

  • Sinon, pour finir, on en est toujours en France à regarder ce qui se fait ailleurs. Il va falloir s’y mettre !

En bref, un bon article pour se remettre dans le bain. 

Un wiki alimenté par les élèves : premier bilan

A titre expérimental dans mon école, nous avons proposé aux élèves dans un module d’informatique de 21 heures de prendre des notes collaborativement sur un wiki. Le résultat a été très encourageant.

Quelle intention ?

Nous avions plusieurs objectifs :

  • inciter les élèves à prendre des notes ;
  • expérimenter la construction de supports par les élèves ;
  • constituer un document de support à la révision ;
  • permettre la transmission de connaissances vers les futurs élèves étrangers accueillis à l’école.

Quelle a été la consigne ?

Vu que nous savons qu’il est plus facile de faire  travailler nos élèves lorsqu’il y a une note nous avons choisi de compter cette activité comme contrôle continu.

La consigne initiale, envoyée sur le forum des nouvelles du cours sur  Moodle (accès restreint) était la suivante :

Avatar GILLIOT Jean-Marie
Expérimentation d’écriture partagée de supports
par GILLIOT Jean-Marie, Thursday 9 April 2009, 17:53
Bonjour,comme je vous en avais dit un mot lors du cours d’introduction, nous vous proposons une expérimentation visant à permettre :

  • d’enrichir les supports pédagogiques;
  • de plus vous impliquer dans la formation;
  • dans une dimension collaborative accompagnée qui prenne en compte votre richesse et votre diversité.

Pour cela nous vous demandons à titre de CC, de procéder pour une séance (Cours, PC, STP) à un travail de rédaction au sein d’un groupe de 5 élèves.
Ce travail peut prendre, par exemple, l’une des formes suivantes :

  • commentaires de transparents ;
  • rédaction d’un chapitre, d’un glossaire, de l’explicitation de concepts présentés ;
  • proposition d’exemples simples, de petits exercices ;
  • proposition de QCM d’auto évaluation ;
  • bibliographie commentée (c’est à dire décrivant les éléments présentés dans les références, et rapport avec le cours) ;
  • traduction vers une langue de votre choix

Un groupe couvrira typiquement 3 items différents. Vous avez toute latitude pour trouver des éléments complémentaires sur le web ou dans des livres, du moment que vous citez vos sources. Il s’agit bien de constituer un support qui vous permettra de comprendre au mieux les notions présentées dans ce cours, donc toute bonne référence est bonne à prendre.

Un wiki de type mediawiki sera proposé d’ici peu. L’objectif à terme est de pouvoir héberger le résultat de ce travail sur un site tel que celui de wikibooks (qui a l’avantage d’être multi-lingue).
Les diaporamas sous forme modifiables (OpenOffice) sont disponibles sur Moodle.

Les groupes seront constitués d’ici le 21 avril. Si vous souhaitez démarrer ce travail dès maintenant pour les 2 séances qui ont déjà eu lieu, vous pouvez prendre contact dès maintenant.

Si vous le souhaitez, je reste disponible pour répondre à toute question, ou pour discuter de tout élément pour permettre le meilleur résultat possible. L’idée est bien de produire ensemble des supports qui vous permettront de mieux acquérir les éléments présentés dans ce cours et qui pourront être réutilisés et améliorés par vos successeurs.

Cordialement,
Jean-Marie Gilliot

Pour démarrer le travail, un groupe d’élèves a été affecté à un cours. Un délai d’une semaine a aussi été donné, pour se mettre d’accord sur l’organisation de chaque groupe (étape qui n’a pas été vérifiée mais qui aurait mérité de l’être), puis d’une autre semaine pour produire une première version du contenu. Les premières pages écrites ont ont donc été des pages de séances.

Comme l’exercice était nouveau, il a fallu 2 relances pour démarrer le processus de manière suffisante.

Par ailleurs, j’ai créé la page d’accueil du wiki, et la page qui comprenait le plan du cours. Celles-ci ont d’ailleurs été corrigées…

Le suivi au fil de l’eau

Ce qui est intéressant, c’est de suivre l’activité pour pouvoir donner des commentaires, inciter la relecture ou la correction, créer des points d’entrée pour le wiki (en « wikifiant » les concepts clés par exemple), éventuellement réorganiser l’information.

De fait, dans le cas de cette expérience, ce travail a été très (trop ?) léger.

Dans ce genre d’activité, on peut distinguer plusieurs types d’actions :

  • la correction au niveau orthographique ou grammatical,  ce qui permet au débutant de dédramatiser la modification, l’écriture dans un wiki. Cela prouve aussi une lecture du contenu, et donc un travail d’appropriation du cours.
  • la correction du fond du contenu, qui dénote une bonne habitude de l’outil et une confiance suffisante dans les concepts du cours (ce qui n’en prouve pas la justesse)
  • la construction de contenu dans une page existante. Si ce dépôt se fait en une fois, on peut en déduire que le travail a été fait hors wiki, ce qui est dommage en terme de collaboration. Si ce dépôt se fait en plusieurs sauvegardes, cela dénote d’un travail sur l’outil. Si cette construction se fait en une seule passe, cela veut sans doute dire que l’auteur n’est pas retourné sur le wiki, pour améliorer le document, ou pour voir les modifications ultérieures d’autres contributeurs.
  • la construction de nouvelles pages. On a alors affaire à un structurateur. Cela dénote une confiance dans l’organisation des concepts. Couplée à une production de contenu, cette activité dénote une bonne prise en main de l’outil et une appropriation du contenu du cours. Par ailleurs, ce type d’action permet d’enrichir le contenu du wiki, puisqu’il va permettre d’identifier des éléments nouveaux et d’effectuer des croisements entre les différentes pages.
  • la construction de doublons (2 pages pour un même sujet). Soit il s’agit d’une mauvaise coordination de groupe, soit une mauvaise exploration du wiki. Cela peut être facilement détecté en consultant la page qui référence toutes les pages du wiki (quand il n’est pas trop gros, ce qui est a priori le cas pour un cours)

Notons qu’il est possible de s’approprier le contenu du cours sans modifier le wiki, donc on ne peut évaluer correctement les non producteurs.

Plusieurs questions ont été posées par les élèves soit en fin de cours, soit par courriel, soit dans mon bureau pour clarifier la demande.

Pour la correction, il aurait fallu donner des critères sur ce qui était attendu. Pour cette première fois, j’ai fait un parcours des modifications effectuées par chacun des contributeurs, et posé une échelle allant de « j’ai posé une information construite pertinente » à « je suis revenu plusieurs fois, ai ajouté du contenu en plusieurs endroits, et/ou effectué des corrections de fond et ai construit des pages non définies auparavant ».

Quel(s) outil(s) ?

Clairement pour ce genre d’exercice le wiki est le bon candidat.

Nous avions déjà utilisé le wiki de Moodle qui a une interface Wysiwyg, mais qui est lent, plante de temps en temps, difficile d’accès (plusieurs clics et mot de passe), et de fait bien que j’aie déjà essayé de l’utiliser avec des élèves ou des collègues, les contributeurs n’y reviennent jamais.

L’autre choix était le mediawiki. Moins Wysiwyg, mais avec une syntaxe simple. Il est celui de Wikipédia et surtout de Wikibooks, ce qui permet à terme d’envisager d’exporter le contenu pour en faire une série de  wikilivres multilingues.  Le fait qu’il existe des catégories permet d’organiser le contenu. Nous avons détourné cette fonctionnalité pour différencier les langues des différents articles.

Notons par ailleurs qu’il permet d’intégrer des formules mathématiques ou des images (fonctions/plug-ins qui n’ont pas été mis à disposition lors de notre expérimentation). Les élèves savent clairement utiliser les sites de dépôt pour les photos/images.

Reste alors à choisir l’hébergement et la visibilité.  L’hébergement interne à l’école n’était pas envisageable dans les délais que nous nous étions donnés. Par ailleurs, l’exposition à l’extérieur paraissait une bonne motivation pour la production, ce que des élèves ingénieurs peuvent assumer facilement, sans pour autant les intégrer dans une communauté existante, ce qui peut être plus difficile.

La solution de déposer directement auprès de Wikibooks n’a pas été retenue, pour éviter de risquer des interactions parasites, mais cela reste une possibilité à explorer avec des élèves, ou pour construire une base de cours entre établissements. Nous avons finalement choisi d’instancier un mediawiki dans un environnement dont nous nous servons pour diverses expérimentations, ce qui

Comment utiliser Mediawiki pour suivre la construction d’un cours ?

Une fois les premières pages mises en place pour permettre de démarrer l’activité, il est intéressant de suivre ce qui s’y passe. Voici quelques liens utiles pour cela :

Une question de droit

Le cours étant basé sur le livre de Magee & Kramer « Concurrency » et sur ses compléments en ligne, il a été  nécessaire de demander leur autorisation, ce qu’ils ont fait de manière très ouverte et proactive, puisqu’ils nous ont retransmis une version espagnole et japonaise.

Le choix de licence de publication était orienté pour permettre une réutilisation possible. Nous avons donc retenu la licence CC by SA 3.0.

Quelques résultats

Un point intéressant est que dans cet exercice on utilise des outils 2.0 pour un cours qui n’a rien à voir avec le web2.0.

Bien que la formule ait été assez ouverte, tous les élèves se sont concentrés sur le wiki. Les seules variantes ont été des tentatives de livrer leurs notes sous forme de document à part, auquel cas j’ai renvoyé vers le wiki. Principalement, les élèves ont contribué à détailler les contenus des différentes séances et ont commencé à isolé quelques concepts clés.

Autre phénomène de fuite, certains ont voulu effectuer des traductions vers des langues qu’ils étaient seuls à écrire (exemple de l’italien ou, pour des raisons différentes, de l’arabe). A mon avis, il ne faut accepter ce genre de traduction que s’il y a une « communauté » sur l’école, dans l’année ou dans les années suivantes. Notons également que quelques élèves ne se sont pas inscrits sur la plate-forme, ni n’ont remis de document.

La suite

Concernant le cours, la prochaine étape devrait être de construire les différents concepts et inciter les élèves à faire le lien entre les différents articles existants. Cela devrait être une activité féconde, et donner de l’ampleur au contenu du wiki.

Au niveau de notre institution, cette première expérience fera des petits et d’autres cours devraient utiliser cette modalité. Une première étape vers une série de cours dans différents domaines d’enseignement.

Ceci peut être vu comme un premier brouillon soumis à discussion. Vos commentaires sont plus que bienvenus.

Version initiale le 10 juillet 2009

Présentation Google docs à l’AFEIT

Les entrepreneurs s’intéressent aux outils du web2.0. L’Afeit propose pour eux des petits déjeuners Web2.0 et au programme une présentation de google docs.

Les transparents :

Pour aller plus loin préparer cela, commençons par quelques diaporamas sélectionnés sur SlideShare :

111 ways to Save Money and Time using Google Docs

ExplorCamp Google Docs (avec combinaison de cartes géographiques)

Sans oublier CommonCraft : Google docs in plain english avec ses traductions sur dotsub

Blogs, Slideshare, université Vivaldi

3 sujets récents qui se combinent. Christophe Batier a déposé sur Slideshare les transparents qu’il a présenté pendant les journées de Lorient (je rappelle le thème : accompagnement pédagogique via le numérique).

Je reprendrai cet après midi quelques transparents de sa présentation  » bloguer pour apprendre « . (retrouvez ses autres diaporamas sur sa page slideshare)

Slideshare et université de printemps Vivaldi

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écrire sur le web : le blog

En vue d’une présentation le 17 mars, voici un brouillon, que j’essayerai de compléter …

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